15.12.2006

Les associations misère-business

 .
Le marché lucratif des dossiers sociaux 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Les associations 


LE PETIT CABANON

QUI DÉRANGE LES GRANDS 
(suite) 

 



La société croule sous « LES » associations. 
Elles sont nombreuses « LES » associations.  Elles sont : « humanitaires,  caritatives,  de défense de tous poils,  etc. » 

Très souvent,  les associations viennent aussi en couverture d’un business très lucratif.  Ces associations sont subventionnées à prix d’or avec toujours,  du bon et généreux argent social. 
De l’argent social,  directement ou indirectement,  prélevé dans les caisses publiques au détriment des bénéficiaires légitimes.  Pourquoi se priver ?  Puisque l’on entretient la machine ! 

Elles sont nombreuses ces associations.  Certaines se disent de défense des immigrés.  Périodiquement,  ces associations font « la une ».  Elles dénoncent les mauvais traitements que les Pouvoirs publics et les entreprises privées réservent aux étrangers. 
Mais attention !  Ça,  ce n’est que de la récupération politique.  Rien d’autre ! 
Et,  récupération politique,  au profit de qui ? 


On est au service des promoteurs,  des élus et des curés. 
On ne dit  (et on ne fait)  pas n’importe quoi.  Le discours doit remplir les poches et les caisses des promoteurs,  des élus et des curés (Les Financiers charognards).  Pour le reste : « Allez-vous faire foutre ! » 


Les associations font leur beurre (et leur Champagne-caviar) de la misère. 
La misère est la base fondamentale de tout discours politique  (La récupération politique).  Mais,  cette source n’est pas intarissable.  Il faut la ménager.  Et,  la générer !  
Sur le terrain,  on ne fait pas n’importe quoi au profit de n’importe qui. 

De plus,  les « permanents bénévoles » de ces associations (de pseudo défenseurs des émigrés),  sont plus portés à tirer profit,  pour eux-mêmes,  des situations de détresses bien réelles des personnes. 
On gagne davantage à se livrer au racket sur quelques maladroits de commerçants,  de chefs d’entreprises ou encore de propriétaires que de chercher à contraindre une institution à fonctionner dans une logique de bon sens. 

Il faut bien que les permanents bénévoles vivent de quelque chose.  ça mange,  un permanent bénévole !  Et,  dans ces milieux embourgeoisés,  on mange bien !  (Champagne-caviar,  à la bonne vôtre !) 

Il ne faut pas croire !  Bien travaillée,  la misère est une matière première très lucrative.  Ce ne sont pas les curés qui nous diront le contraire.


Dossier trop compliqué.  
Dans ce dossier,  il n’est pas possible de mettre en cause le propriétaire.  Trop compliqué. 

De plus,  en travaillant le dossier,  on remonte immanquablement à ces gens qui,  avec l’argent public,  financent grassement ces mêmes associations. 

Pour une association,  ce dossier est franchement ingérable.  La réponse de l’association est : « Vraiment,  vraiment,  trop … compliqué ».  (Allez-vous faire foutre !) 


 

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Étouffer les affaires 
Le rôle premier d’une association est d’étouffer les affaires qui dérangent les intérêts de la Finance fasciste.  (La Finance qui se régale des misères qu’elle produit.) 
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 


La mécanique de l’arnaque 
Générer les désordres,  exacerber les images de misère. 
Il ne reste plus qu’à user de compassion pour proposer de la bonne conscience et empocher la tune.  (Proposer le la bonne conscience pour toutes les bourses,  à des personnes qui en ont un réel besoin.) 
Les supermarchés de la bonne conscience 


Merci la misère 
Grâce à la misère,  les associations ont le grand mérite de faire briller l’image individuelle d’une foule de petits bourgeois.  Cela,  à la condition de laisser les choses telles qu’elles sont. 
Rêve et réalité  
 


 

 

Les associations.jpg



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La niche à chien fait de la résistance. 


L’assistante sociale 


Les voisins 


La Préfecture 


Les associations 


Le Procureur de la République 


La juge d’instruction 


La juge des affaires familiales 


La Cour d’appel de Paris 


La Cour européenne de justice